empreinté au blog de thedestinyway et tellement vrai

empreinté au blog de thedestinyway et tellement vrai
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d'amour ;
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d'un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un Homme, mon fils.

Rudyard KIPLING

# Posté le lundi 02 avril 2007 16:09

Modifié le dimanche 08 avril 2007 06:34

décors ruines d'Angkor

décors ruines d'Angkor
AYEEE!!!! On a fini le décor sur lequel toute la classe planche depuis avant les vacances de noël ! Eh ben z-allez pas le croire, mais c'est plutôt pas mal du tout! En fait on est plutôt fiers, ça donne une sacrée ambiance! Il fait 1m50 de haut pour 3 m de large et 5 m de profondeur.

Pour ceux qui veulent le voir vraiment fini, avec le sol et les figurines qui vont avec (faites par les Tronc Commun Arts Appliqués), il n'y a plus qu'à venir le voir aux portes ouvertes le 28 et 29 avril!

# Posté le lundi 02 avril 2007 16:29

sweet sweet life...

sweet sweet life...
Et oui c'est un peu la délivrance... J'ai vaincu les médocs!!!!!!
Aaaahhh ça fait du bien!
C'est dingue car je me sens bien, et puis je me suis rendu compte que j'avais vachement perdu mon côté frappadingue qui nous rapprochait tant!!! Et bien la pure frappadingue est revenue!!!!!!
Malheureusement elle se manifeste plus souvent à l'école à des heures indues qu'avec les principaux intéressés mais c'est pas grave l'important c'est que je sois
MOI et que j'aille bien pas vrai?

Enfin bref, la vie n'est pas rose non plus en ce moment, mais une dépréssive en moins c'est déjà ça! lol

bisous à tous
JE VOUS AIME MES CHEWIS DE FLEFEUX

# Posté le mardi 03 avril 2007 16:13

...

...
Longtemps, j'ai arrêté d'écrire des poèmes
Je m'attelais à croire que c'était un bon signe,
Je voulais prendre au vol les heurs que la vie sème,
Savourer sans penser ce que le vent m'assigne.

Mais à présent j'ai peur: le vent ne me dis rien...
Mon entourage m'échappe et je ne sais quoi faire,
Le vent ne sait que dire :" ce destin est le tiens,
Car tu es assez grande pour gérer tes affaires!"

Je l'ai compris très tôt, la vie n'est pas parfaite,
C'est ce qui fait que tout, en ce monde, a un goût,
Ce qui fait qu'on se bat, qu'on refuse la défaite,
Essayant d'oublier qu'on éprouve du dégoût

Pour la nature humaine, nos faiblesses minables,
Celles-là mêmes qui nous suivent éclipsant nos exploits,
Pour lesquelles on nous juge; pourquoi pas, nous accable
De tous les vices possibles jusqu'à ce que l'on ploie.

Croyez-vous êtres Saints, ô vous qui jugez tant?
Savez-vous nos raisons, savez-vous notre vie?
Savez-vous vos raisons, voyez-vous ces penchants
Qui, même vous, vous dirigent et nourrissent vos envies?

Avant de nous honnir, regardez en vous mêmes,
Posez-vous la question: "suis-je, moi, innocent?"
Etrangers à nos vies ou amis que l'on aime,
Tous ignorants d'eux mêmes et toujours blessants.

Prompts à juger les autres mais aveugles volontaires,
Se cachant à eux-mêmes ce qu'ils haïssent en d'autres,
A leur âme consciente, exhortant de se taire,
Se faisant de leur foi, le plus mauvais apôtre.

Ô vous qui me lisez, sentez-vous quelque part,
Au plus profond de vous, une once d'humilité?
Car dur est le constat de ces morceaux éparts
De nos âmes meurtries par cette stupidité.

Avant de nous juger, regardez en vous-même,
Si vous menez votre vie comme vous l'auriez souhaité,
Souvent l'on ne voit pas qu'on détruit ce qu'on aime,
Parce qu'on est persuadé qu'il y a mieux à côté.


Poyo
7 avril 2007

# Posté le samedi 07 avril 2007 17:49

un vieux texte...

un vieux texte...
Une fragrance m'envahit, enivre mon esprit
C'est celle d'un corps viril aux senteurs musquées,
Le corps est inconnu mais le mien est épris,
Désire en explorer ses splendeurs masquées.

O corps masculins aux muscles alléchants
Ne laisserez-vous pas mon esprit décider ?
Ma morale fidèle tente désespérément
De raisonner mon corps sauvage et indompté

Mais l'envie est trop forte de simplement l'effleurer,
De caresser cette peau doucement de mes doigts,
Puis mes lèvres s'abandonnent à l'envie d'y goûter
Le long de la jugulaire, tel un vampire et sa proie.

A cet instant je sais qu'il est temps d'arrêter,
Ma raison me torture et m'incite à briser
Cette étreinte désirée par mon corps excité,
Car un corps a une âme que l'on doit respecter.

Mais tandis que mon esprit m'exhorte à renoncer,
Mes lèvres, de plus belle, se délectent de ce cuir ;
Mes yeux admirent les courbes comme à le dessiner,
Ma langue explore les veines, oubliant de s'enfuir.

Commence le combat que se livrent sans merci
Mon corps primitif et mon âme horrifiée ;
Mais mon corps est plus fort car exempt de soucis,
Tandis que mon âme est toujours mortifiée.

Alors je m'abandonne, laissant mon être vibrer,
Je laisse aller ma fougue et m'empare de celui
Qui ce soir remplacera l'être que j'ai aimé
Et possédera mon corps l'espace d'une longue nuit.

Mon désir est si fort que je me mets à mordre,
A griffer, à sucer, à lécher sans retenue,
Mon corps réclame l'ivresse avec la force d'un ordre
Je savoure le contact de nos deux corps nus.

Mais lorsque je sens son corps, tremblant et déchaîné,
Qui savoure sa jouissance, tout de sueur et de souffle,
Je sais bien qu'après vient le temps des pensées,
Mon esprit terrasse mon corps qui s'essouffle.

Et je me rends compte que cet être qui s'endort,
A lui aussi une âme pleine d'amour et de haine,
Et comme à chaque fois, je constate mon tort
De créer ces objets pour apaiser ma peine.

Poyo
7 mars 2005
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# Posté le dimanche 08 avril 2007 06:24