question existencielle

question existencielle
"Est-ce que les koalas savent nager? Parce que dans ce cas ils sont plus forts que les kangourous..."

# Posté le dimanche 18 février 2007 07:18

Modifié le samedi 14 juillet 2007 23:05

il s'la pète hein?!

il s'la pète hein?!
Nico

Quand je t'ai rencontré, on m'a présenté Moustic,
Et puis j'ai eu le plaisir de découvrir Nico,
En plus de Gibus, Niconou, et toute la clique,
Toutes ces facettes de toi qui dépassent les mots.

Aujourd'hui, tu as des doutes, sur toi, ton existence,
La réelle qualité de tes divers travaux,
Ces écrits, ces compos qui perdent ta confiance,
Oubliant nos louanges, et pourtant tu les vaux.

Car sans mentir, si loin que je me souvienne,
Jamais je n'ai connu un mec aussi capable
D'émouvoir les gens grâce à ses propres peines,
Ses joies, ses doutes, ses sentiments coupables.

Quand tu daignes nous ouvrir une part de l'univers
Dans lequel tu t'enfermes parfois si loin de nous,
Qu'importe le respect de l'orthographe ou des vers,
Chacun de tes écrits bouscule une part de nous.

Quand à la douce musique qui naît de tes doigts,
Quand elle s'élève, vivante, on n'ose l'interrompre,
Et si l'on charrie parfois l'expression de ton minois,
C'est par attendrissement, non pas pour te corrompre.

Ceci pour te dire que quoi que tu deviennes,
Chacun de tes lecteurs, chacun de tes auditeurs,
Parce qu'ils t'ont écouté, te doivent une part d'eux même,
Car rien ne vaut les pensées que tu sors de ton c½ur.


Poyo

28 avril 2005

# Posté le dimanche 18 février 2007 07:26

Modifié le dimanche 18 février 2007 17:32

cocotte-minute, souris rousse, écrevisse à chaussette, pétasse de caen... cherchez le rapport...

cocotte-minute, souris rousse, écrevisse à chaussette, pétasse de caen... cherchez le rapport...

A ma Cocotte-Minute préférée



Les médisants diront que je me moque de toi,
Que « Cocotte-Minute » n'est pas un compliment,
D'ailleurs ce n'en est pas un, je le conçois,
Mais cette comparaison te va comme un gant :

Car tu ressembles à cette cocotte, dans le sens
Où tu parais toujours zen malgré ta colère,
Ta tristesse et tous ces sentiments intenses
Que tu retiens cloîtrés derrière ton calme hors pair.

Mais moi je sais, et pas que moi d'ailleurs,
Que la pression, un jour, deviendra trop forte,
Comme ça arrive parfois dans tes moments de malheurs,
Refusant que tes amis te réconfortent.

Car on la voit bien, nous, cette vapeur brûlante
Qui sort de tes oreilles lors des jours difficiles,
Ces moments douloureux où je me sens impuissante,
Où nos c½urs se contractent de te voir si fragile.

Pourquoi n'ouvres-tu pas ton c½ur meurtri,
A ceux et celles que ton épaule soutiens
contre tous les maux et toutes les souffrances,
Qui, avant d'être les leurs, ont toujours été tiens ?

Je ne connais rien de ton obscur passé
Qui te pousse, je suppose, à élever cette barrière,
Si un jour une personne t'a peinée ou blessée,
Qui te laisse au c½ur une déchirure amère.

Tu es toujours là pour panser nos plaies,
Pour nous faire rire au milieu des larmes,
Par quel miracle, il n'y a que toi qui le sais,
Quand, pour notre bonheur, tu exerces ton charme.

Toi qui m'as si souvent prise dans tes bras,
Qui me parle de grenouille et de marsupilami,
Quand mon moral instable se trouve au plus bas,
Généreuse et sincère comme c'est pas permis ;

J'aimerai tellement être aussi utile pour toi ;
Pouvoir t'entourer de tendresse et te consoler,
Te laisser te vider et prendre tout sur moi,
Pour absorber tes malheurs et t'en protéger.

L'acier de ta cocotte a beau être solide,
Il y a toujours une faiblesse au niveau des jointures,
Et ce qu'elle renferme est infiniment fragile,
Car c'est ce qui fait que tu es si précieuse et pure...

Alors je t'en prie, laisse-nous prendre soin de toi,
Veiller sur ce si merveilleux trésor, en effet
Rien au monde ne m'apporterait autant de joie
Que de pouvoir aider l'amie en or que tu es.

Poyo
Octobre 2004

# Posté le dimanche 18 février 2007 15:12

Modifié le lundi 19 février 2007 06:57

tchoucoutchoucoutchouc.....

tchoucoutchoucoutchouc.....
se plaignais de pas avoir sa photo, l'a qu'à être là aussi


Tchoutchou le petit train


C'est l'histoire triste d'un 'tit train
Dans lequel j'avais embarqué
Pour qu'il m'emmène au bout du monde.
C'était un sacré boute-en-train,
Un coup de sifflet sur le quai,
Et un grand bonheur vous inonde.

Ainsi j'aurai pu t'écrire
Tout un poème en métaphore
Sur Tchoutchou le petit train, mais
Ce qui me manque, c'est ton sourire
Et tes éternels « je t'adore »
Dans mon c½ur gravés à jamais.

Tes grands yeux bleus étaient si beaux,
J'aurai pu sans peur m'y noyer,
La nuit, me reviennent les odeurs
Subtiles émanant de ta peau.
Ô comme j'aimais m'abandonner
Dans tes bras d'infinie douceur,

Et caresser tes cheveux blonds
Pour apaiser toutes tes souffrances !
Tous deux faisions de durs efforts
Pour nous remettre chacun d'aplomb
Et nous rendre la vie moins rance.
Chaque jour je t'adorais plus fort.

Mais le destin n'a pas daigné
Que nous restions ainsi unis,
C'est peut être le signe qu'un tel lien
N'était pas celui assigné
A deux pauvres êtres démunis
A qui l'avenir ne promet rien.

Je ne souhaite pas que tu reviennes,
Je veux seulement te voir heureux,
Et si pour ça, il te faut n'être
Que mon ami, qu'à cela ne tienne,
Je ferai toujours de mon mieux
Pour, à ton appel, apparaître.

Poyo
Mars 2004

# Posté le dimanche 18 février 2007 15:47

Modifié le dimanche 18 février 2007 17:33

tout mimi again

tout mimi again
Je vais vous raconter une histoire toute mimi:

Hier, alors que je débroussaillais hardiment chez Jean-René, toute de griffures et de courbatures habitée, j'entendis un petit couinement strident et répétitif tout près de moi. Je cherchai donc d'où ça venait et là, stupeur!, je vis au milieu des ronces vaincues et des feuilles mortes, un petit nid rond d'herbes sèches qui couinait.

J'ouvris délicatement le nid en question et je tombai sur ce tout mimi petit muscardin gémissant, que j'avais dérangé en pleine hibernation, et qui suffoquait recroquevillé parce que je crois que je lui avais un peu marché dessus.

Bref, voyant ce petit être sans défenses et encore tout endormi, je le pris dans le creux de ma main et il se rendormit apaisé.... (argh la larmouillette).

Mais le problème demeurait: où allait-il finir les deux mois manquant de son hibernation?

Je pris donc l'infortuné avec moi dans la voiture, bien emmitouflé dans une mousse de muserole (pour les chevaux).

... Mais bien sûr, la pauvre bête n'étant pas habituée à la voiture(surtout une vieille Ford fiesta qui compte plus de 345 000 km au compteur et qui tousse comme une vieille tuberculeuse en phase terminale ...), elle se réveilla à mon insu et quand je voulu la montrer à ma mère pour résoudre le problème de la nidification, elle bondit donc et me grimpa allègrement dessus! Ma mère la prit au vol mais se fit mordre par la tite bestiole affolée hin hin , et récolta un zouli trou façon " agraffeuse" dans la paume de sa main gauche.

Je m'empressai donc de rendre la petite bête à la nature, à présent bien assez réveillée pour refaire un nid!

L'est mimi hein?
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# Posté le dimanche 18 février 2007 17:14

Modifié le mardi 20 février 2007 11:48