Comment t'as fait, maman, pour savoir que papa,
Beau temps ou mauvais temps, il ne partirait pas?
Est-ce que t'en étais sûre, ou si tu savais pas,
Est-ce que les déchirures, ça se prévoit?
Comment t'as fait, maman, pour trouver le bon gars?
Tu l'as connu comment? Tu l'as aimé pourquoi?
Est-ce qu'y en avait qu'un dans tout le présent siècle,
Et il s'trouve que c'est toi qui dors avec?
Comment t'as pu trouver un homme qui n'a pas peur,
Qui promet sans trembler, qui aime de tout son coeur?
J'le disais y a longtemps, mais pas d'la même manière:
T'as d'la chance, maman, le plus fort c'est mon père...
Comment ça s'fait, maman, que dans ma vie à moi,
Avec autant d'amants, avec autant de choix,
J'n'ai pas encore trouvé un homme comme lui,
Capable d'être ami, père et mari?
Comment t'as fait, maman, pour lui ouvrir ton c½ur
Sans qu'il parte en courant avec c'que t'as d'meilleur?
Est-ce qu'y a des mots magiques que t'as dit sans t'rendre compte?
Explique moi donc c'qu'il faudrait que j'raconte?
Quand j'ai l'ai d'les aimer, les hommes changent de regards,
Si j'ose m'attacher, ils s'mettent à m'en vouloir
Quand j'parle d'avenir, ils sont d'jà loin derrière;
J'avais raison d'le dire: le plus fort c'est mon père!
Vas-tu m'dire, maman, comment t'as pu savoir
Dès le commencement, qu'c'était pas un trouillard?
Qu'il allait pas s'enfuir, et qu'il allait tout faire
Pour que je puisse dire: le plus fort c'est mon père.
Quel effet ça t'as fait quand tu l'a rencontré?
Est-ce que ça paraissait qu'il allait tant t'aimer?
Les hommes, bien souvent, paraissent extraordinaires,
Mais dis-toi bien, maman, qu'le plus fort c'est mon père...
Beau temps ou mauvais temps, il ne partirait pas?
Est-ce que t'en étais sûre, ou si tu savais pas,
Est-ce que les déchirures, ça se prévoit?
Comment t'as fait, maman, pour trouver le bon gars?
Tu l'as connu comment? Tu l'as aimé pourquoi?
Est-ce qu'y en avait qu'un dans tout le présent siècle,
Et il s'trouve que c'est toi qui dors avec?
Comment t'as pu trouver un homme qui n'a pas peur,
Qui promet sans trembler, qui aime de tout son coeur?
J'le disais y a longtemps, mais pas d'la même manière:
T'as d'la chance, maman, le plus fort c'est mon père...
Comment ça s'fait, maman, que dans ma vie à moi,
Avec autant d'amants, avec autant de choix,
J'n'ai pas encore trouvé un homme comme lui,
Capable d'être ami, père et mari?
Comment t'as fait, maman, pour lui ouvrir ton c½ur
Sans qu'il parte en courant avec c'que t'as d'meilleur?
Est-ce qu'y a des mots magiques que t'as dit sans t'rendre compte?
Explique moi donc c'qu'il faudrait que j'raconte?
Quand j'ai l'ai d'les aimer, les hommes changent de regards,
Si j'ose m'attacher, ils s'mettent à m'en vouloir
Quand j'parle d'avenir, ils sont d'jà loin derrière;
J'avais raison d'le dire: le plus fort c'est mon père!
Vas-tu m'dire, maman, comment t'as pu savoir
Dès le commencement, qu'c'était pas un trouillard?
Qu'il allait pas s'enfuir, et qu'il allait tout faire
Pour que je puisse dire: le plus fort c'est mon père.
Quel effet ça t'as fait quand tu l'a rencontré?
Est-ce que ça paraissait qu'il allait tant t'aimer?
Les hommes, bien souvent, paraissent extraordinaires,
Mais dis-toi bien, maman, qu'le plus fort c'est mon père...