Encore du Lynda... en l'honneur du récital privé de Nicogo dans cette bonne vieille ford fiesta

Encore du Lynda... en l'honneur du récital privé de Nicogo dans cette bonne vieille ford fiesta
Comment t'as fait, maman, pour savoir que papa,
Beau temps ou mauvais temps, il ne partirait pas?
Est-ce que t'en étais sûre, ou si tu savais pas,
Est-ce que les déchirures, ça se prévoit?

Comment t'as fait, maman, pour trouver le bon gars?
Tu l'as connu comment? Tu l'as aimé pourquoi?
Est-ce qu'y en avait qu'un dans tout le présent siècle,
Et il s'trouve que c'est toi qui dors avec?

Comment t'as pu trouver un homme qui n'a pas peur,
Qui promet sans trembler, qui aime de tout son coeur?
J'le disais y a longtemps, mais pas d'la même manière:
T'as d'la chance, maman, le plus fort c'est mon père...

Comment ça s'fait, maman, que dans ma vie à moi,
Avec autant d'amants, avec autant de choix,
J'n'ai pas encore trouvé un homme comme lui,
Capable d'être ami, père et mari?

Comment t'as fait, maman, pour lui ouvrir ton c½ur
Sans qu'il parte en courant avec c'que t'as d'meilleur?
Est-ce qu'y a des mots magiques que t'as dit sans t'rendre compte?
Explique moi donc c'qu'il faudrait que j'raconte?

Quand j'ai l'ai d'les aimer, les hommes changent de regards,
Si j'ose m'attacher, ils s'mettent à m'en vouloir
Quand j'parle d'avenir, ils sont d'jà loin derrière;
J'avais raison d'le dire: le plus fort c'est mon père!

Vas-tu m'dire, maman, comment t'as pu savoir
Dès le commencement, qu'c'était pas un trouillard?
Qu'il allait pas s'enfuir, et qu'il allait tout faire
Pour que je puisse dire: le plus fort c'est mon père.

Quel effet ça t'as fait quand tu l'a rencontré?
Est-ce que ça paraissait qu'il allait tant t'aimer?
Les hommes, bien souvent, paraissent extraordinaires,
Mais dis-toi bien, maman, qu'le plus fort c'est mon père...

# Online seit Mittwoch, 19. August, 2009 um 16:33

Eh oui, le temps passe...

Eh oui, le temps passe...
Comment n'ai-je pas vu : presque deux ans passés
Depuis la
dernière fois que j'ai fait jouer ma plume,
E
t pourtant tant de choses je voudrais faire passer,
Tant de
remerciements ou de rimes posthumes.

Tant
d'amis m'ont quittée, et combien ils me manquent,
Tan
t de peines j'ai causées, tant de gens j'ai déçus,
Tant de pleur
s j'ai versés pour ses vides qui me hantent,
T
ant d'amour, malgré tout, j'ai donné et reçu.

P
our toi, mon grand amour, qui n'a pas de poème,
To
i qui partage ma vie, qui supporte mes humeurs,
Jamais je ne dirai assez comme je t'aime,
C
hacun de tes baisers réinvente mon Bonheur.

Pour toi mon bel Hélios, disparu dans l'hiver,
Pour qui ma triste plume est restée silencieuse
Parce que mon pinceau a volé tous mes vers,
Je bé
nirai toujours ces années merveilleuses.

P
our tous ces nouveaux-nés qui viennent à l'improviste
Perpétuer en famille défauts et qualités,
C
ourageux avant l'heure, mais si, mais si, j'insiste,
Q
ui offrent un contre-coup à la fatalité !

P
our ces amis perdus, fâchés de mes erreurs,
Qui se
sont détachés et ne veulent plus de moi,
Mais
pour ceux toujours là, qui partagent mon c½ur,
Avec qu
i les années passent plus vite que les mois.

Pour ceu
x qui sont partis à jamais vers les cieux,
Et qui se sont rejoints au-delà, j'en suis sûre ;
Parc
e qu'à aucun d'eux n'ai pu faire mes adieux,
J'essaierai de mon mieux que souvenirs perdurent.

Pour ce frère qui dira que mes vers ne sont riches,
A
qui je pondrai : mon très cher, je m'en fiche,
Car c'est pour la bonne cause, mon ami, que je triche,
L
'important c'est mon c½ur qui par ces mots s'affiche...


Poyo
1
6 Novembre 2009

# Online seit Montag, 16. November, 2009 um 07:06