Ma chouquette!!!!

Ma chouquette!!!!
Ma chouquette se remet bien de sa fourbure, et a passé un gué ENORME de 200m de long, elle en a eu jusqu'au ventre mais elle n'a pas hésité!!
Trop fière moi!
Et passage dans un bourg sans problème, prête pour l'attelage ma fille!!
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# Posté le mercredi 22 avril 2009 08:01

Je veux revoir ma Normandieeee

Je veux revoir ma Normandieeee
Si c'est pas le bonheur ça!!


(vous remarquerez le magnifique cadeau de Noël d'Apache, baptisé en ce jour à cause des POUX!!!!!)
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# Posté le mercredi 22 avril 2009 08:05

Bijou, belle Bijou...

Bijou, belle Bijou...
Partie, elle aussi...
Peut être a-t-elle fait un bout de chemin avec Mamie, et qu'elle sont heureuses et en paix toutes les deux...
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# Posté le mercredi 17 juin 2009 15:45

Modifié le vendredi 26 juin 2009 07:52

...

...
Mickaël Jackson est mort...ça fait bizarre non? Je n'ai pourtant jamais eu de sympathie pour cet homme, parfois de la pitié, mais j'adorais sa musique en général... espérons pour lui qu'il repose en paix
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# Posté le vendredi 26 juin 2009 07:49

Eux...

Eux...

Je la regarde dormir, paisible - heureuse peut être - tout du moins sans aucune crainte. Je sais que dans mon c½ur, elle est comme mon enfant. Non, pas vraiment mon enfant; ni elle, ni les autres...non, pas mes enfants: mon troupeau, ma horde, ma tribu. Un animal pourrait-il être mon enfant? Ils n'ont pas consciemment besoin de moi, ils ne se soucient pas de ce que signifierait mon absence, mais j'ai une place dans leur c½ur, ça du moins je le sais, et cela me suffit. Une place aimée et respectée, où je ne suis plus humaine, je suis la Dominante, la Chef de Troupeau ; que l'on taquine mais que l'on craint, qui nourrit et dispense les câlins, qui embête ou qui gâte. Le seul rôle dans lequel je me sente moi: un rôle à peine humain, une place que j'ai acquise sans faux-semblants, sans flatterie, ma place parmi eux.

Pas de l'amour au sens commun peut-être bien, mais l'amour se doit-il d'être restrictif? Chacun d'eux a une place, chacun la même importance, comme il en est des vrais amis, et chacune de leurs douleurs m'est une douleur insurmontable, chacune de leurs joies, si simples et futiles pour les humains que nous sommes, m'est une joie aussi grande. Si l'un d'eux vient à nous quitter, c'est toute l'harmonie de mon c½ur qui s'effondre, et toute la souffrance qui en résulte s'échappe avec force par tous les pores de ma peau, par tout ce que mon corps est capable de rejeter à la face du monde; plus rien n'existe que la douleur du vide qui se créer, pas même le temps et l'espace. D'aucuns se vexent de tant d'émotions pour ce qui n'est pour eux "juste qu'un animal"; à ceux-là je réponds que l'amour est inconditionnel, et qu'il n'y a pas de raison - d'ailleurs la raison n'a rien à faire ici - que je souffre moins du départ de l'un d'eux que du départ d'un ami cher. Seul, à l'image de leurs douleurs, la perte de l'un d'eux paraît plus naturelle, comme un cycle auquel on ne peut échapper, et qu'il faut accepter pour ceux qui restent et qui ont besoin de nous.

Je sais à leur regard, à leurs manières, à leur langage si subtil chacune de leurs humeurs, chacune de leurs peines animales ou de leurs félicités matérielles. Je leur parle et ils me comprennent. Oh pas comme on parle à un humain, non ; le langage dont je parle est à la fois plus précis et plus vague: un transfert d'émotions, comme lors d'une danse sensuelle ; sans hypocrisie aucune, un jeu de regards, de tensions, de contacts tactiles ou de répulsions; un jeu qui met tout le corps à contribution, qui oblige par là même à dominer son propre langage corporel pour se faire comprendre et comprendre à son tour. Tout comme on parle Anglais à un Anglais, Chinois à un Chinois, je parle Cheval à mes chevaux, je parle Chat à mes chats. Le plus pur et le plus complet des langages, qui ne parle finalement que de la survie ensemble dans un monde dont ils se moquent bien. Malgré cela, un langage où les émotions sont à la fois plus simples et plus fortes ; plus spontanées mais jamais fausses.

Je les aime et ils le savent, et me le rendent tant qu'il peuvent ou en ont envie selon les jours. Qu'importe, si un jour ils m'aiment moins, ils m'aimeront deux fois plus le lendemain. Sans rancunes mais à l'affut des injustices, le meilleur miroir de mes erreurs, sans jugement, jamais. Ma vie enfin, mes souffrances et mes joies, aussi puissantes qu'éphémères; et pourtant gravées à vie au plus profond de mon coeur. Ma Passion.

P
oyo, 19 août 2009

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# Posté le mercredi 19 août 2009 11:51