mon papounet et sa femme

mon papounet et sa femme
Mon papa à moi


Mon papa à moi est un p'tit professeur
Qui semble avoir toujours un gros poids sur le c½ur,
A cheval sur les principes tel que la discipline,
Avec son gros bidon et sa tête qui dodeline.

Mais mon papa à moi a un c½ur gros comme ça
Qui pour nous, ses enfants, souvent se priva
De ses petits plaisirs, ses moments d'évasions,
Toutes ces petites choses qui nourrissent sa passion.

Mon papa à moi, c'est un vrai magicien,
Qui, même pour les escrocs, a le c½ur sur la main.
Mon papa à moi, c'est un artiste dans l'âme,
Avec un bon culot qui parfois nous désarme.
Un homme toujours honnête, généreux comme pas un,
Un homme bien d'autrefois, aimé par les anciens.

Mais mon papa à moi ne sait pas que je l'aime,
Et que je souhaite qu'il se libère de l'objet de ma haine,
Car mon papa à moi a la vie devant soi
Et c'est sans son fardeau qu'il goûtera la joie.



Poyo


20 avril 2005


Le dessin date de noël 2002, je ne mets pas de photo de mon pôpa parce que je crois qu'il n'apprécierait pas: il y a trop d'élèves sur skyblog lol
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# Posté le dimanche 11 février 2007 13:56

Modifié le dimanche 18 février 2007 17:24

tout mimi

tout mimi
Ballet nocturne

La nuit, l'on s'imagine que nos doux équidés
Paissent paisiblement dans le calme silence,
Car nous qui dormons, nous n'avons à l'idée
Que certains parfois envient notre chance...

Mais un jour mon poney m'a doucement murmuré,
Malgré la promesse de ne rien en dire
Faite à ses compagnons et amis de pré,
La visite nocturne de quelques drôles de sires.

Lorsque le vent souffle, la nuit sous les étoiles,
Si l'on observe caché à l'écart du troupeau,
Après de longues heures, se lève comme un voile,
Et l'escapade s'annonce sur un air de pipeau :

Lors on voit apparaître, sautillant et dansant,
Une ribambelle de lutins à l'air malicieux,
Ces êtres farceurs que l'on nomme Korrigans,
Choisissant la monture la plus fière à leurs yeux.

Commence une séance de nattage appliquée,
Chacun tresse savamment crinière en étriers,
Puis grimpe lestement sur l'encolure arquée
De celui qui, cette nuit, sera noble destrier.

Et enfin cavaliers et montures s'élancent
La queue en panache, dans une course effrénée.
Les chevaux écument, enivrés par la transe,
Muscles roulant sous le cuir et naseaux dilatés.

Personne ne sait jamais qui en sort vainqueur
Ni si vainqueur il y a, cela est-il important ?
Lorsque l'on rejoint nos chevaux de bonne heure
On ne voit dans leurs crins que n½uds innocents.

Et pourtant nombreux sont ceux qui sacrifient
A coups de ciseaux la crinière abondante,
Car leur dextérité, les anciens magnifient.
Ne peut en venir à bout que main persévérante.

Poyo
Mars 2005
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# Posté le dimanche 11 février 2007 14:41

Modifié le dimanche 18 février 2007 17:25

nouveauté

nouveauté
Jusque là rien de vraiment nouveau, tous les textes publiés ou que je vais publier d'ici peu sont écrits depuis longtemps et mes amis les connaissent, alors en voilà un plus récent (tout est relatif) qui les éclairera peut être un peu

Quand jtais pressive



Quand j'étais dépressive,
L
a vie n'avait plus de goût,
L
es hommes n'avaient plus d'âme,
Mon corps n'avait plus de mtre,
Rien n'avait d'importance quand j'étais dépressive.

Quand j'étais dépressive,
Je n'avais qu'un amour,
Qu'une douleur et qu'une haine,
Chaque larme qui coulait était dicacée,
O
n savait mes raisons quand j'étais dépressive.

Chaque âme autour de moi était comphensive,
Je truisais mon être, lapidais mes espoirs,
J
'exerçais le sacerdoce de la flagellation,
L
e culte d'un nouveau Dieu que moi seule vérai,
On me pardonnait tout quand jtais pressive.

E
t puis, j'ai vu ma vie.

Alors j'ai combattu, j'ai demandé de l'aide,
J
'ai déci que ma vie pouvais être meilleure,
J'ai rencont un homme qui se mit à m'aimer,
J'ai reconstruit ma vie à coup de petits bonheurs.

M
aintenant il paraît que je n'ai plus de raison.
Il paraît que ma vie frôle la perfection.
E
t moi je continue à pleurer mes douleurs,
Je continue de perdre le contle de mon corps.
Moi qui pourtant ne suis plus dépressive...

A présent, je n'ai plus de Dieu,
Je n'ai que trop d'amours,
A présent je n'ai plus de haine,
J
e n'ai que ma confusion,
A présent je n'ai plus qu'à faire semblant d'y croire,
A présent je ne sais plus d'où vient mon désespoir.


Poyo
1er octobre 2006

# Posté le dimanche 11 février 2007 15:12

Modifié le samedi 14 juillet 2007 23:10

après le pôpa...

après le pôpa...
Hantée


On ressent sa présence, on l'évite au possible,
Son arrivée s'annonce sourde et lancinante,
On prie de tout son c½ur pour ne pas être cible
Des grognements bruyants de la chose qui nous hante.

Ca arrive entouré de son halo fétide
Une odeur de moisi et de putréfaction,
Ca se goinfre et ça lorgne de son groin avide
Tout ce qui, à son ventre, donnerait satisfaction.

Cette hideuse panse distendue à n'en plus finir
Qui envahit l'espace et ralentit ses gestes,
Qui, à nous plus qu'à elle, fait souffrir le martyr,
Et qui semble excuser ses manières indigestes.

Quand on croise son regard humide et globuleux
Si on y prend garde, nos esprits s'embrouillent
En une rage meurtrière et en désir hargneux
De réduire cette chose en répugnante tambouille.

Cela semble des siècles qu'on subit sa présence,
Mais aucun exorciste ne parvient à braver
Les élans de colère et de «pénible enfance »
Que ça larmoie sans cesse tel un banal navet.

Ça annihile nos joies de sa simple existence,
Ainsi que nos espoirs et la moindre once de force
Qu'on cumule lorsqu'on gagne une vitale distance ;
Craquelant et déchirant notre fragile écorce.

Rien ne semble pouvoir de ce joug nous sauver
Et on consent résigné à cette vie amère,
On laisse pour s'échapper nos esprits dériver,
Pour survivre à cette chose qu'on nous donnât pour mère.



Poyo


Avril 2005
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# Posté le dimanche 11 février 2007 17:07

Modifié le dimanche 18 février 2007 17:26

mon film culte

mon film culte
Eh oui pour ceux qui ne savaient pas encore, c'est mon film préféré, je connais toutes les répliques, et pis Val Kilmer en Mad Martigan il est vraiment graou ! Et puis d'abord c'est grâce à ce film qu'on a inventé le Morphing pour la scène où Willow redonne forme humaine à Razelle et qu'on a pu faire Abyss et Terminator 2 juste après alors un peu de respect s'il vous plaît!

mes répliques préférées:

"Pec, pec pec pecpecpecpecpecpec PEC!"

"Au s'cours, à moi, ya un pec qui m'menace : il a un gland dans la main!"

Mad Martigan: "je ne suis pas un voleur"-Willow :"Ce n'est pas un voleur!...C'est vrai, non?"

"vous êtes tous des porcs, des porcs, des porcs!"

"Tu es ma lune, mon soleil, mon ciel étoilé; loin de toi, je suis prisonnier des ténèbres" ,
"Tes pouvoirs m'ont encorcelé et me laissent sans défences",
"Je mourrai cent mille fois pour une de tes carresses",
"
Compa à l'Amour la mort n'est qu'un détail"(pas re pour celui ) tout ce qui est en rose c'est Mad Martigan sous l'emprise de la Poudre des Coeurs Brisés


"oh, vous êtes belle comme un coeur, vous avez des yeux, des moustaches, venez que j'vous embrasse"
réponse "miaouuu"

"t'es maboul, Raoul, sort de la route!"

"bien jouéééé Mâd Martigââân" dit par Razelle en chèvre


"C'est pô une femme!!!!!"-"du calme, chéri!"-"C'EST PÔ UNE FEMME!!!!!!"


... et encore plein d'autres mais là je vais vous rejouer le film sinon!

# Posté le dimanche 11 février 2007 17:19

Modifié le mardi 10 avril 2007 16:14